Posted on octobre 18, 2007 in accueil, tour d'Afrique by olivierNo Comments »

RecherchĂ© par tout le monde, ce vĂ©lo Ă  des qualitĂ©s que l’on ne trouve pas encore dans le commerce.
-Léger : évidement dans toutes les disciplines cycliste (excepté peut-être la descente), un vélo se doit d’être léger. De même, au quotidien, pour les personnes qui l’utilise comme moyen de déplacement. Un modèle léger est un agrément pour le pratiquant. Une démocratisation des cadres en carbone
-Sans entretien : afin de ne plus avoir les mains pleines de cambouis à essayer de réparer la chaîne. Comme pour les voitures, on devrait pouvoir garantir nos bicyclettes 20000 km sans entretiens. Vivement les transmissions à courroie et les boites de vitesses intégrées.
-Et pourquoi pas pliable : combien de citadins ont la possibilitĂ© de ranger, chez eux, correctement un vĂ©lo ? Rares sont les lieux de travail capables d’accueillir notre deux-roues et de le mettre Ă  l’abri d’actes de vandalisme et de la pluie. De nombreuses grandes marques rĂ©flĂ©chissent sĂ©rieusement Ă  cette option et propose dĂ©jĂ  des modèles (Cannondale, Lapierre : Passport, NicolaĂŻ : HĂ©lius CC Travel, Ritchey : Break-Away…).

A défaut d’avoir trouvé le vélo idéal, j’ai eu à réfléchir sur le VTT qui me permettrait de faire le Tour d’Afrique sans problème majeur. Par ailleurs, son usage n’est pas limité à ce long périple, je dois pouvoir l’utiliser au quotidien après cette aventure.
Le résultat est le suivant :
-Cadre : Nicolaï Hélius CC Travel, un modèle de cross-country, tout suspendu (amortisseur DT Swiss), qui a l’avantage d’être pliable. Initialement équipé pour des freins à disques, le constructeur et le distributeur français ont eu la gentillesse de prévoir des tasseaux pour installer des V-brakes. En effet, durant la traversée de l’Afrique du nord au sud, je ne pourrai assurer l’entretien du système hydraulique.
-Fourche : Magura Laurin 130, pas la plus légère de marché, mais sûrement une des plus solide avec, là aussi, la possibilité d’avoir des freins sur jantes.
-Groupe : Shimano XT 2008, la firme nipponne n’est pas leader du marché pour rien, la qualité de ses composants n’est plus à démontrer.
-Périphériques : Ritchey WCS pour la fiabilité et le poids, Hope pour la couleur.
-Roues : peut-être MAVIC, une marque française qui n’a plus à faire ses preuves.
-Pneus : encore à l’étude.