Posted on fĂ©vrier 13, 2008 in accueil, tour d'Afrique by olivierNo Comments »

Les motivations des participants a traverser l`Afrique a velo sont difficiles a identifier clairement. Evidement chaque “rider” presente, sur le site de l`organisation, les raisons qui l`on conduit a s`engager dans cette aventure. Souvent cette courte presentation n`est pas le reflet de la realite.

Decouvrir l`Afrique : cette expedition est une bonne ocasion pour decouvrir (ou redecouvrir pour certain) une petite partie de ce continent immense. Nous traversons des lieux historiques et geographiques de renomes mondiales (Louxor, le Kilimandjaro …) et quand il ne sont pas sur notre route, nous disposons du temps necessaire pour nous y rendre autrement qu`a velo (Lalibella, Zanzibar, …). Le fait de traverser l`Afrique a velo, augmente la proximite que nous avons avec la population, la faune, la flore, le relief, la meteo …
Vivre une experience exceptionnelle : la duree, l`engagement physique, le cout, les distances parcourrues, … cette expedition est unique en son genre. Mais nous restons dans un contexte privilegie (vehicule d`assistance, personnel medical …), c`est une aventure eprouvante mais maitrisee. Certains cycliste sont venu prendre du “bon temps”, et sans se mettre de pression (du chrono ou rester EFI) ils profitent du voyage.
Se decouvrir : une epreuve aussi longue nous permet de chercher nos limites physiques - l`accumulation des kilomettre, le relief, la meteo, les problemes de sante… nous rendent plus vulnerable -, mais surtout mentales. En effet, beaucoup d`entre nous revent de parcourrir tous les kilometres sur leur velo (etre EFI : chaque p… de kilometre). Quand doit-on decider de poser le pied a terre et d`attendre le vehicule balais ? Est-ce qu`une diarhee ou une cote sous un Soleil impitoyable sont une bonne raison, ou abdiquons nous trop vite ? Certains cyclistes en arrivant au camp le soir on l`impression de “s`etre battu pour vivre” (struggle for life). Ce genre de combat ne se gagne pas avec les jambes mais avec la tete. Ceux qui parmi nous se connaissent le mieux acceptent la lenteur et grignotent doucement la distance journaliere.
Il ne faut pas oublier que ce voyage est surtout une pause que nous nous accordons pour le plaisir.

11/02/08 : 115 km ; 5h05 ; route ; 1000 m denivele positif.
12/02/08 : 60 km ; 2h30 ; route ; 300 m denivele positif.

Merci encore a tous ceux qui me laissent des commentaires ou m’envoie un e-mail. Je suis tres sensible a l`amitie que vous me portez meme si je ne vous repond pas individuellement.

PS : Connexion difficile, donc pas de photo !
ot@moveonbike.com