Mon travail de mĂ©canicien vĂ©lo pour l’organisation Tour d’Afrique Ltd me permet de rouler beaucoup dans des pays que je ne connaissais pas. Le voyage est intĂ©ressant, ce que nous apercevons depuis notre guidon nous permet de dĂ©couvrir l’histoire de ces rĂ©gions (comme des habitations collectives dans de minuscules villages…).
Aujourd’hui, nous sommes en repos Ă Varna sur les bords de la mer noire.
Après avoir chantĂ© dernièrement les louanges de l’Allemagne et de l’Autriche, je vais essayer de vous rendre compte de la situation « cycliste » dans les ex-pays de l’Est. En quittant Vienne, nous sommes brièvement passĂ©s en Slovaquie, pour arriver en Hongrie. Ce pays est en pleine reconstruction et il agrĂ©able de voir que les pistes cyclables sont amĂ©nagĂ©es en mĂŞme temps que les routes sont refaites. En Roumanie la situation est bien diffĂ©rente, la voiture est reine. Les cyclistes doivent faire preuve d’une vigilance accrue en ville et sur les grandes routes. Il en est de mĂŞme en Bulgarie. Mais la situation devrait changer rapidement, le coĂ»t du carburant ne cesse d’augmenter, le nombre trajets non-impĂ©ratifs va sĂ»rement diminuer et le vĂ©lo va devenir un mode de locomotion Ă©conomique (ce qui semble ĂŞtre dĂ©jĂ le cas en campagne). Le porte-monnaie devient le meilleur soutien de l’Ă©cologie… dommage que ce soit les bas-salaires qui soient contraint Ă y contribuer.
Remarque : en attendant l’administration amĂ©ricaine repousse sine die toutes dĂ©cisions concernant les gaz Ă effets de serre… dans les pays riches, l’Ă©cologie peut attendre.
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Jour de lessive sur le Tour d’Afrique 2007



